h. La requérante exposait que l'intimé avait sous-entendu à plusieurs reprises qu'il souhaitait lui reprendre sa fille et que, lors du droit de visite du 7 mai 2011, qui s'était très mal passé, il avait réitéré ses propos en arabe à une tierce personne présente. Le 19 mai 2011, l'épouse a déposé une requête de mesures protectrices de l'union conjugale concluant notamment à ce que la garde de A. lui soit attribuée ; à ce que le droit de visite du père soit fixé les samedis de 15 h à 17 h « dans l’enceinte d’un point rencontre et sous surveillance d’une tierce personne » ; à ce qu’une curatelle de surveillance des relations personnelles au sens de l’article 308 al. 2 CC soit instituée ;