Il n'y a donc pas lieu de considérer que le point de départ du délai pour requérir le bénéfice d'inventaire serait en l'occurrence celui de la communication officielle du testament du défunt et non celui de la connaissance du décès de ce dernier. C'est donc à juste titre que Me C. a considéré comme tardive la requête de bénéfice d'inventaire intervenue le 16 novembre 2011, alors que le décès du de cujus – rapidement connu de ses fils -datait du 28 août 2011. L'appel est donc mal fondé. 3. Vu le sort de la cause, les frais d'appel, avancés par les appelants, seront laissés à la charge de ceux-ci, qui succombent. Par ces motifs, LA COUR D'APPEL CIVILE 1. Rejette l'appel. 2.