De ce point de vue, le rapport du 3 février 2012 va clairement plus loin et souligne la nécessité d’un placement de plus longue durée. En définitive, le dossier ne permet pas de se convaincre de la nécessité impérieuse d’une mesure aussi lourde, dans le respect du principe de proportionnalité. Il y a certes quelques indications en ce sens, mais la personnalité et les ressources de l’appelante ne sont pas connues avec suffisamment de précision pour se forger une opinion, pas plus d’ailleurs que les avantages et éventuels risques liés aux relations personnelles entre l’enfant et son père.