le fait, ensuite, qu’elle ait « entretenu, à plusieurs reprises, des rapports intimes devant sa fille » au Foyer H. A vrai dire, le second motif précité repose sur un renseignement trop imprécis, du moins pour ce qui figure au dossier, pour en tirer une conclusion catégorique. S’il s’est agi, comme l’indique X., d’une relation sexuelle unique, entretenue de façon discrète alors que l’enfant était en sommeil, ce comportement certes imprudent ne suffirait pas à disqualifier totalement la recourante dans son rôle de mère.