Depuis lors, X. dit avoir rompu avec cet ami. I. Par courrier du 30 janvier 2012, l’appelante a déclaré vouloir changer d’avocat, Me L. ne l’ayant pas informée du délai de trois mois pour déposer plainte pénale (contre son mari, apparemment), du fait de la disparition d’objets personnels au domicile. Elle a toutefois admis qu’un tel changement n’entre pas en considération pour la procédure d’appel. A l’audience du 13 février 2012, l’appelante a confirmé sa rupture avec l’ami qu’elle avait connu au Foyer H. Elle admet la nécessité, pour sa fille, d’un soutien prodigué par des professionnels. Elle indique avoir fait de gros efforts et de grands progrès dans son organisation en tant que mère.