L’assistante sociale considère que même si la mère souhaite quitter le foyer au mois de juillet 2012, il est indispensable que l’enfant continue à y séjourner. En effet, elle inquiète les professionnels par certains comportements et ne présente pas les dispositions mentales nécessaires pour commencer la première année scolaire au mois d’août. Elle relève enfin que la directrice du foyer s’est alarmée des propos de l’ami de X., rapportés par cette dernière. Depuis lors, X. dit avoir rompu avec cet ami.