« sale, mal nourrie et en état de tristesse ». Il insiste sur le départ irréfléchi en Belgique et sur les relations sexuelles entretenues en présence de l’enfant, avant d’en conclure que la mère doit suivre, « au moins pendant quelques mois, un traitement psychothérapeutique adéquat, ce qu’elle a d’ailleurs commencé ». H. Par ordonnance du 23 décembre 2011, le juge soussigné a rejeté la requête d’effet suspensif comprise dans l’appel. Dans un rapport complémentaire du 3 février 2012, l’Office de protection de l’enfant indique que « la prise en charge de A. reste difficile pour la mère. Madame commence à mettre des limites à sa fille.