Elle conteste que les difficultés d’organisation décrites par l’Office de protection de l’enfant génèrent un danger pour A., que la mesure de curatelle ne permettrait pas d’écarter. Elle observe que le placement ne sera de toute façon pas éternel et qu’un déménagement devra bien intervenir un jour ou l’autre. En ce qui concerne les relations intimes évoquées par la première juge, elle n’admet les avoir entretenues qu’à une seule reprise, dans une période de déstabilisation mais alors que l’enfant dormait. Quant au bref voyage en Belgique, il était lié au choc émotionnel découlant des violences subies et il n’y a aucune chance de répétition d’une telle entreprise.