Ils admettaient en revanche l’institution d’une curatelle et la mère était prête à poursuivre le suivi pédopsychiatrique de l’enfant une fois par semaine. Ils annonçaient enfin que les parties discutaient les termes d’une procédure de divorce à l’amiable. D. Dans un second rapport, du 26 octobre 2011, l’assistante sociale C. confirmait la nécessité d’un placement mère-enfant, à laquelle X. avait donné son accord, jusqu’à l’été 2012. D’un entretien de réseau mené dans l’intervalle, elle rapportait que la mère éprouvait « des difficultés à s’occuper de sa fillette durant la journée. Elle ne sait pas quelles activités entreprendre avec A. ». Quant à l’ancien domicile conjugal à […]