Elle précisait avoir porté plainte pénale contre son mari pour « violences conjugales, séquestre (recte, sans doute : séquestration) et contraintes d’ordre sexuel », alors que ce dernier avait porté plainte pénale pour enlèvement. Elle déclarait vivre dans un milieu protégé qu’elle ne souhaitait pas porter à la connaissance de son mari, dans l’immédiat du moins. Elle ne souhaitait pas l’attribution du domicile conjugal, mais requérait le droit de passer à l’ancien domicile pour y récupérer des effets personnels qu’elle n’avait pu emporter dans sa fuite.