Il a apparemment actionné le sifflet du train comme il le devait. Rien en tous les cas ne permet de retenir que tel n'ait pas été le cas. Celui-ci l'a d'ailleurs actionné selon ses déclarations une deuxième fois. Il a actionné le freinage, puis le freinage d'urgence dès qu'il a constaté que la voiture ne s'arrêtait pas (sur les circonstances de la collision voir également C.4c ci-dessus). On ne peut davantage retenir que la signalisation mise en place à cet endroit (croix de St-André) ne respectait pas les dispositions légales. L'article 6 alinéa 2 de l'ordonnance sur la signalisation des passages à niveau précise quand une croix de St-André peut être installée.