L'administration des preuves a permis de vérifier, à l'aide de la bande, que les deux phases de freinage – décélération par freinage électrique, puis décélération par utilisation du frein d'urgence – avaient eu lieu (D.31). L'examen de la bande du train a permis d'établir que le freinage d'urgence avait commencé entre 270 et 290 mètres avant le point de choc (D.31a et b). Le chef du train et plusieurs passagers ont confirmé avoir entendu siffler avant l'immobilisation du train (D.21/3). S'agissant des conditions météorologiques, le conducteur de la locomotive a indiqué que le temps était couvert, la pluie abondante et le vent très fort. Le rapport de police établi