Cette question, soit la rupture éventuelle du lien de causalité par la force majeure, la faute de la victime ou celle d'un tiers peut ainsi, à ce stade, rester ouverte (cf. C2a in fine). 3. Quant aux conséquences financières qu'il y a lieu de tirer, l'article 1 alinéa 1 LRChF dispose notamment que l'entreprise répond du dommage résultant du fait qu'une personne a été tuée ou blessée, l'article 2 précisant qu'en cas de mort, les dommages-intérêts comprennent les frais, notamment ceux d'inhumation et que si, par la mort de la victime, d'autres personnes sont privées de son soutien, celles-ci doivent être indemnisées de cette perte.