qu'un responsable pour risque ne peut pas invoquer la faute, même grave, de la victime, s'il existe des circonstances qui aggravent le risque, en particulier sa propre faute. b) Il convient ainsi dans un premier temps d'examiner si et dans quelle mesure, l'entreprise ou ceux dont elle répond a ou non commis une faute ou s'il existe un risque spécial qui empêche l'application de l'article 1 alinéa 1 in fine LRChF. En l'espèce, on relèvera s'agissant du risque spécial que l'accident a eu lieu en décembre par un temps détestable, alors qu'il pleuvait et soufflait de fortes rafales de vent. Il s'agit-là de circonstances importantes.