Selon la loi l'entreprise peut toutefois se libérer en prouvant l'existence d'un des trois faits interruptifs de causalité adéquate, soit la force majeure, la faute de la victime ou la faute d'un tiers. Cependant, selon la jurisprudence ces facteurs ne peuvent interrompre le rapport de causalité que si l'entreprise n'a commis aucune faute ou qu'aucun risque spécial n'a joué de rôle (ATF 102 II 363 : JT 1977 I 306 ; 93 II 111 : 1968 I 74 ; 69 II 259 : 1944 I 77 ; RFJ 1995 p.265). D'après la jurisprudence susmentionnée et la doctrine (en particulier P. Tercier, op.cit.