Par jugement sur moyen préjudiciel du 11 août 1998, la 1ère Cour civile du Tribunal cantonal a rejeté le moyen préjudiciel, considérant que le vice allégué et retenu ne portait pas sur des informalités essentielles et aurait dû en conséquence être soulevé par la voie de la requête incidente. Elle invitait ainsi les demandeurs à déposer une nouvelle demande, ce que ceux-ci ont fait en prenant des conclusions identiques le 31 août 1998. Le 23 septembre 1998, la défenderesse déposa une requête incidente tendant à la rectification des informalités non essentielles contenues dans la demande du 31 août 1998.