Ils relèvent en outre que le trafic ferroviaire sur cette ligne ne saurait être qualifié de faible, le nombre de trains par jour s'élevant à 56 pendant la semaine et 52 le week-end. Ils expliquent que la victime n'a pas pu entendre les sifflements du train en raison des mauvaises conditions atmosphériques qui régnaient ce jour-là sur la région et que le freinage du convoi ferroviaire était manifestement insuffisant. Ils considèrent que la victime n'a commis aucune faute. C. Le 4 février 1998, CFF SA a soulevé un moyen préjudiciel, concluant à la nullité pour vices de forme de la demande du 19 décembre 1997.