Envisagé sous cet angle, on doit admettre que l'indication, probablement d'une fracture du pied, 13 ans auparavant, n'aurait modifié ni la volonté contractuelle de l'assurance défenderesse, ni les conditions du contrat. La position de l'agent général D. à ce sujet est significative (D.13). On relèvera que 21 ans se sont écoulés entre le premier accident et celui de février 1997 sans qu'il n'y ait eu apparemment de problème quelconque et sans que l'assurance n'ait été mise à contribution pour des problèmes de ce genre, la bonne condition physique de la demanderesse étant relevée (D.13, 14). Dès lors, on doit admettre que la présomption a été renversée. 4.