Le laps de temps qui s'est écoulé, plus de 13 ans avant la signature de la première proposition d'assurance, relativise ainsi l'importance de cet antécédent. De plus le traitement au moment de l'accident en 1976 a été apparemment limité. Aucune opération n'a été nécessaire. Il ne semble pas qu'elle ait dû alors être hospitalisée. L'apparente bénignité de l'accident de 1976 résulte également du fait qu'ultérieurement, soit pendant quelque 20 ans, la demanderesse a mené une vie très active professionnellement. Il en va de même s'agissant de ses loisirs, semble-t-il actifs et sportifs au vu des témoignages recueillis (D.14).