que s'agissant d'un lien de causalité naturelle et adéquate entre l'accident du 2 février 1997 et les frais de traitement engagés, cette condition est remplie; que rien ne permet de retenir que l'accident de 1976 aurait interrompu la causalité adéquate et serait responsable dans une plus grande mesure que l'accident de 1997 des interventions et des incapacités de travail qui en sont résultées. C. Dans sa réponse du 25 mars 1998 X. a pris les conclusions suivantes : " Principalement 1. Rejeter la demande dans toutes ses conclusions. 2.