, ne sont pas ce que le Tribunal fédéral appelle de "simples profanes", mais bien des hommes d'affaires expérimentés qui se trouvent à la tête d'une entreprise qui figure parmi les plus importantes de sa branche en Suisse. Tous deux devaient savoir, après avoir pris connaissance des fax de T., que la conclusion d'un contrat par cette société n'était pas certaine. L'envoi sur place du président de la société pour la région d'Europe Centrale devait amener des hommes d'affaires avisés à penser que les organes supérieurs de T. n'avaient pas encore pris de décision. Rien ne permettait d'exclure que les locaux prévus ne plaisent pas au président qui allait les visiter le 5 mai.