T.. Ainsi, le 27 avril 1995, lorsque la défenderesse a pris la décision de maintenir le rendez-vous du lendemain, elle était en possession de documents qui devaient l'amener à retenir que la conclusion d'un contrat entre le demandeur et T. était un fait incertain. bb) De l'interrogatoire de K. et de celui de B., il ne résulte pas que, le 28 avril, le second aurait écarté l'incertitude créée par les fax de T.. Certes B. a dit qu'il avait rendez-vous le 5 mai pour signer le contrat, mais il ne faisait par là que répéter le contenu de son fax et exprimait plus ses désirs que la réalité. La situation eût été différente si, lors des discussions du 28 avril, immédiatement avant la signature du