Le Tribunal fédéral a également retenu l'erreur dans une affaire concernant la vente d'un immeuble avec auberge. Lors de la conclusion du contrat, tant l'acheteur que le vendeur étaient persuadés que la patente d'auberge serait accordée à l'acheteur. Aucune des parties n'avait pensé à l'existence de la clause de besoin qui allait entraîner le refus de la patente (ATF 55 II 184, JT 1930 I 86). c) En l'espèce, il est évident que la défenderesse attachait une importance considérable à la présence d'autres commerces au premier étage du centre commercial. Le demandeur ne l'ignorait pas. Il avait lui-même intérêt à louer la totalité de la surface.