C 0 N S I D E R A N T 1. Vu la valeur litigieuse en cause, la Cour civile est compétente pour connaître du présent litige. 2. Il est établi que la demanderesse ‑ sous la signature de son mari ‑ a répondu faussement, respectivement incomplètement, aux questions 3 et 5 contenues dans la proposition d'assurance du 7 décembre 1993 (cf lettres A et C ci-dessus), d'où la réticence invoquée par la défenderesse a l'appui de la résolution du contrat.