Enfin, il ressort du dossier que le demandeur est un homme instruit, rompu aux affaires et aux chiffres, que la prudence aurait dû le pousser à suivre les conseils de R., mais qu'il était vraiment résolu à prendre sa retraite anticipée. Enfin, le demandeur n'a pas pu prouver que les mises à la retraite anticipée de deux de ses collègues, décidées également avant l'annonce de la fusion, ont été soumises au plan social "A. ". Au vu de ce qui précède, la demande doit être rejetée. Le demandeur devra en conséquence supporter les frais et dépens de la procédure. Par ces motifs, LA Ie COUR CIVILE 1. Rejette la demande. 2. Condamne le demandeur aux frais arrêtés à 5'790 francs et avancés comme