de l'année 1995, été informé (par les circulaires des 23 novembre 1995, 12 juillet 1996 et 2 septembre 1996) du lancement du projet de restructuration du groupe Y. . Il convient également de relever que, lors de l'entretien du 26 septembre 1996, le chef du personnel R. a conseillé au demandeur d'attendre afin de savoir quel serait le sort de X. . Il n'y a aucune raison de mettre en doute le témoignage de R. , actuellement retraité, puisque c'est sur son initiative que le directeur général L. a accepté de mobiliser le fond de restructuration de X. afin d'augmenter la rente initialement prévue, et donc le versement que X. devait effectuer sous forme de prime unique à la Caisse C. .