On peut également se demander s'il ne faudrait pas écrire de telles clauses de rénonciation en gras comme l'exige la jurisprudence pour les clauses de renonciation au for du domicile du défendeur. Enfin, les circonstances entourant la signature (état psychique du signataire, lieu et moment de la signature, discussions éventuelles entre employeur et travailleur) jouent également un rôle significatif (Rehbinder, op.cit., no 10). Au vu de ce qui précède, le document signé le 15 janvier 1997, et plus particulièrement sa dernière clause, vaut renonciation au sens de l'article 341 CO si bien qu'il doit être considéré comme nul (Rehbinder, op.cit., no 22). 3.