Kaenel, op.cit., no 7), le document litigieux dispose notamment que "{Le soussigné n'a plus aucune } {prétention à faire valoir à l'égard de l'entreprise}". De tels documents sont souvent signés alors qu'ils n'ont pas été lu (Rehbinder, op.cit., no 9). La prudence et l'expérience commandent certes de lire ce que l'on signe. Cependant, la Cour constate que le document litigieux commence par parler de choses de peu d'importance, insiste sur la question du salaire et contient des rubriques avec croix, des rubriques sans croix, si bien qu'il n'y a aucune peine à imaginer que le demandeur n'a pas su s'il devait également lire les points qui n'étaient pas indiqués par des croix.