Or, le seul fait nouveau éventuel que pourrait invoquer le demandeur est l'arrêt du Tribunal administratif du 17 avril 1997 constatant la péremption de l'action contre les trois autres administrateurs. Pourtant, il aurait suffi à C. de faire opposition comme les autres administrateurs à la décision du 22 juillet 1996 pour se prévaloir des mêmes faits. C'est par une négligence procédurale qu'il a omis de saisir cette voie. Sa négligence lui est opposable, ce qui lui ferme définitivement la voie de la révision, tant administrative que civile ( RJN 1989, p. 308 cité par les parties; arrêt de la Cour de cassation civile du 23.05.1997 en la cause S., RJN 1997, p. 154).