Si donc aucun motif de révision n'était donné contre la décision du 25 juin 1997, il n'y en a pas davantage dans le cadre de l'action de l'article 85a LP. Autant en procédure civile qu'en procédure administrative, la révision n'est pas ouverte lorsque les faits nouveaux auraient pu être invoqués dans la procédure ayant conduit au jugement ou à la décision entreprise en révision (art. 427 al. 1 litt. a CPC; art. 57 al. 3 LPJA). Or, le seul fait nouveau éventuel que pourrait invoquer le demandeur est l'arrêt du Tribunal administratif du 17 avril 1997 constatant la péremption de l'action contre les trois autres administrateurs.