Cette dernière n'avait donc pas de motif particulier de se méfier des ordres donnés, ni de compléter au mieux des plans ou instructions lacunaires, mais elle pouvait au contraire s'en remettre, en principe, aux directives émanant d'un professionnel du bâtiment. Elle ne devait pas le faire aveuglément, toutefois, sur un point reconnu comme inapproprié, de sorte qu'une "faute propre limitée" du maître (Gauch/Carron, N 2050 et suivants) doit être retenue. La mesure de l'exonération que cela entraîne pour l'entrepreneur est affaire d'appréciation (idem, N 2068).