voir enfin les plans d'exécution de la construction, notamment dans les annexes à l'expertise, qui sont signés par l'architecte P.). La défenderesse l'avait choisi pour son représentant en lui attribuant les compétences professionnelles nécessaires et il apparaissait comme tel à l'entreprise chargée de l'exécution des travaux. Cette dernière n'avait donc pas de motif particulier de se méfier des ordres donnés, ni de compléter au mieux des plans ou instructions lacunaires, mais elle pouvait au contraire s'en remettre, en principe, aux directives émanant d'un professionnel du bâtiment.