La lettre de S. SA, du 9 mai 1996 (PL dem. 8), ne suffit évidemment pas à prouver l'accord qu'elle relate, ce d'autant qu'elle comporte une claire contradiction (paiement allégué de 30'000 francs pour solde de tous comptes, d'un côté, mais offre simultanée de payer "la totalité du montant restant, soit 39'787.95 francs" si les travaux étaient exécutés). Le témoin L., secrétaire du directeur de S. SA (D 21), contredit d'ailleurs clairement la thèse de la défenderesse à ce sujet, lorsqu'il indique que c'était – logiquement – le solde, après paiement de 30'000 francs, qui était la contrepartie attendue des travaux.