Or tel est bien le cas en l'espèce : s'il est plus que vraisemblable que le risque d'un écoulement insatisfaisant ait été évoqué lors des séances de chantier, on ignore si l'entrepreneur a proposé une solution alternative à celle éventuellement préconisée par la direction des travaux, en manifestant clairement l'intention de dégager sa responsabilité si sa proposition n'était pas suivie. A cet égard, les souvenirs des témoins B. et T. n'offrent pas suffisamment de garantie de précision, ce d'autant que dans la période de réalisation des travaux, au printemps 1992, il n'y a pas eu de séance de chantier, à en croire les pièces déposées sous annexe M de l'expertise, de sorte que la question