Un avis oral peut donc suffire, mais celui qui a renoncé à la forme écrite supporte les conséquences de l'incertitude qui, le cas échéant, vient à persister. Or tel est bien le cas en l'espèce : s'il est plus que vraisemblable que le risque d'un écoulement insatisfaisant ait été évoqué lors des séances de chantier, on ignore si l'entrepreneur a proposé une solution alternative à celle éventuellement préconisée par la direction des travaux, en manifestant clairement l'intention de dégager sa responsabilité si sa proposition n'était pas suivie.