Au demeurant, la demanderesse a opéré diverses tentatives de réfection, comme le reflètent notamment le courrier du mandataire de la défenderesse, du 3 juin 1996 (PL déf. 9), en son chiffre 6, et la réponse complémentaire 3c de l'expert (D 61), ce qui démontre bien qu'elle ne tenait pas le défaut pour accepté. 5. La demanderesse affirme avoir signalé au maître de l'ouvrage l'impossibilité de réaliser un écoulement satisfaisant, vu l'implantation de l'immeuble. A cet égard, on doit d'abord observer qu'aux yeux de l'expert, "une évacuation performante des eaux pluviales" était possible (réponse 7.3, D 49).