La demanderesse a d'ailleurs admis l'existence de défauts et tenté des réfections, insuffisantes cependant. Lors d'une rencontre tenue le 16 juin 1994, poursuit la défenderesse et demanderesse reconventionnelle, il a été convenu que celle-ci payerait 30'000 francs pour solde de tout compte, l'entrepreneur s'engageant en contrepartie à de nouveaux travaux de réfection qu'il n'a jamais exécutés. Selon un entrepreneur tiers qu'elle a consulté, le seul moyen de remédier définitivement aux défauts de l'ouvrage consiste à enlever l'enrobé, refaire le caisson pour garantir une pente convenable et reposer un tapis bitumeux, opération dont le coût devrait être fixé par expertise.