Elle conteste que le relevé des métrés vaille acception de l'ouvrage. Elle observe que le prix facturé, pour les aménagements extérieurs, excédait de 56 % celui de l'offre du 7 mai 1991, mais précise qu'elle "n'avait pas à contester la valeur du travail réalisé effectivement dans la mesure où elle escomptait une réfection immédiate de l'ouvrage défectueux". La demanderesse a d'ailleurs admis l'existence de défauts et tenté des réfections, insuffisantes cependant.