Elle conteste formellement que l'entrepreneur l'ait avisée des risques de défaut et elle en veut pour preuve l'absence d'avertissement écrit, exigence de la norme SIA 118 que la demanderesse ne pouvait ignorer. La défenderesse allègue avoir refusé l'acceptation des travaux de goudronnage, le 25 avril 1992 déjà, soit avant la fin des travaux d'aménagements extérieurs. Elle conteste que le relevé des métrés vaille acception de l'ouvrage.