En particulier, l'emplacement des canalisations n'était pas imposé, comme cela ressort d'un fax du directeur de la défenderesse, du 25 avril 1992. Elle considère que l'établissement d'une pente de 3 % n'était nullement impossible et qu'au demeurant, le défaut de la place ne tient pas en l'absence d'une pente moyenne suffisante, mais dans son irrégularité et dans des affaissements locaux qui donnent naissance à des flaques. Elle conteste formellement que l'entrepreneur l'ait avisée des risques de défaut et elle en veut pour preuve l'absence d'avertissement écrit, exigence de la norme SIA 118 que la demanderesse ne pouvait ignorer.