C. S. SA admet l'inclusion au contrat de la norme SIA 118, à l'inverse d'autres normes SIA non spécifiées par les parties. Elle fait valoir que M. R. n'était pas architecte mais conducteur de travaux et que la direction des travaux lui a été confiée à ce titre, sans les compétences techniques ni les obligations de surveillance d'un architecte. A son avis, les plans et croquis remis par la direction des travaux n'imposaient nullement un aménagement des abords de l'immeuble tel que la pente soit insuffisante. En particulier, l'emplacement des canalisations n'était pas imposé, comme cela ressort d'un fax du directeur de la défenderesse, du 25 avril 1992.