Quant au préposé d'alors de l'Office des poursuites, celui-ci déclarait encore qu'il avait été surpris par le dépôt le 17 juin 1996 d'une photocopie d'un contrat de bail, qui aurait dû être remis bien avant et en original (D.14). Ainsi que le relève la société demanderesse, à supposer que le contrat du 1er mai 1994 ait existé lors de l'octroi des crédits, de la visite des experts P. et F., de l'expert T. ou du préposé à l'office des faillites, ce document aurait été produit, dès lors qu'il jouait un rôle essentiel. En tous les cas, force est de retenir que la preuve de l'existence dudit contrat n'a nullement été rapportée à satisfaction de droit.