Cela ne veut pas dire qu'il s'agisse d'un loyer fantaisiste ou de complaisance. Nous étions dans une situation inhabituelle." Il n'apparaît pas davantage que les experts P. et F. qui ont supputé l'état locatif des bâtiments et l'ont fixé à 120'000 francs pour les écuries et à 72'975 francs pour la partie habitation (D.3/13) aient à aucun moment eu entre leurs mains un contrat de bail, ni même que les défendeurs aient allégué qu'un tel contrat existait. Il en va de même du témoin E., collaborateur à la banque demanderesse, qui n'a pas eu connaissance d'un contrat de bail entre les époux M. et la Sàrl. Il n'en a entendu parler que plus tard, soit au moment de la vente ou même après (D.35).