Il est certes mentionné à l'article 17 des conditions de vente, l'office se bornant à préciser qu'il était "remis en copie" à l'acquéreur. Si l'office avait tenu le bail pour existant il aurait adressé aux locataires l'avis prescrit par l'article 70 ORFI, ce qui n'a pas été le cas. Il est par ailleurs curieux qu'avant le mois de juin 1996, les défendeurs n'aient jamais fait état de l'existence dudit contrat, si celui-ci avait effectivement existé (D.3/A et B). Les déclarations de l'architecte T. qui est l'auteur d'une expertise du 7 septembre 1995 s'agissant des biens immobiliers de la Sàrl et de Mme M. sont également significatives (D.31).