C'est toutefois le même document qui est visé, soit une copie du contrat." On ne saurait ainsi, compte tenu de ces déclarations, retenir que les circonstances sont telles qu'il n'y ait aucune raison de douter de l'authenticité desdites photocopies, ce qui serait évidemment le cas s'il y avait eu lieu de penser que l'original avait été effectivement déposé à l'Office des poursuites. On relèvera encore que le bail n'a pas été porté à l'état des charges. Il est certes mentionné à l'article 17 des conditions de vente, l'office se bornant à préciser qu'il était "remis en copie" à l'acquéreur.