La société demanderesse a d'entrée de cause contesté l'authenticité de cette pièce (D.3/6). On ne saurait par ailleurs estimer qu'il n'existe aucun motif de douter de l'authenticité et de la validité de la photocopie produite (RJN 1995 p 288). Tout au contraire. On ne peut en effet retenir que l'original ait été remis à l'Office des poursuites de Boudry, ni le 17 juin ni le 21 juin 1996. A ce sujet, les déclarations du préposé à l'Office des poursuites de Boudry, en fonction alors, O., sont formelles (D.14). C'est ainsi qu'il déclarait : " Je n'ai jamais eu d'original du contrat de bail entre mes mains. Si tel avait été le cas, il serait au dossier.