Malgré la réquisition de ces documents, les défendeurs n'ont jamais été en mesure de produire un seul exemplaire en original dudit contrat. Or la réalité de ce contrat était un élément essentiel s'agissant de la situation des défendeurs et de leur maintien éventuel en qualité de preneurs. Il est vrai que dans certains cas, une photocopie peut avoir une force probante suffisante et constituer un titre (ATF 100 IV 26, JT 1975 IV 119). En l'espèce on ne saurait toutefois se contenter d'une photocopie. La société demanderesse a d'entrée de cause contesté l'authenticité de cette pièce (D.3/6).