Les défendeurs affirment être au bénéfice d'un contrat de bail passé le 1er mai 1994 avec le L. Sàrl et Mme M., Mme M. étant ainsi simultanément bailleur et preneur. La société demanderesse le conteste. Il y a lieu de retenir que contrairement aux allégués des défendeurs aucun contrat de bail n'a été conclu le 1er mai 1994, contrat de bail qui selon ces derniers prenait fin le 30 avril 2004 et ceci pour les raisons suivantes : Seule une photocopie du contrat invoqué a été déposée en procédure, et ceci alors qu'il aurait été soi-disant établi en quatre exemplaires (D.3/3).