que cela ressort également des comptes; que les défendeurs M. doivent libérer immédiatement les locaux qu'ils utilisent sans droit, faute d'un contrat de bail valable. D. Les époux M. concluent au rejet de la demande avec suite de frais et dépens. Ils affirment qu'un contrat de bail a bien été passé le 1er mai 1994; que l'original a été déposé à l'Office des poursuites le 21 juin 1996, même si celui-ci en a perdu la trace; que le fait que seule une photocopie figure au dossier ne saurait donner à penser qu'il s'agit d'un faux et qu'ils ont voulu s'accorder des conditions avantageuses;