Il résulte de ce qui précède que la demande est bien fondée s'agissant du matériel mentionné sur le procès-verbal de perquisition établi par la police le 24 février 1997 et que le défendeur doit être condamné à le restituer au demandeur. Le défendeur qui succombe pour l'essentiel doit être condamné aux frais de la cause et à verser une indemnité de dépens au demandeur. Par ces motifs, LA IIe COUR CIVILE 1.